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lundi 10 mars 2014

75021 – La Teuf avec un T majuscule


Waouh. C’était ma première. Et de loin, mon plus beau souvenir teufiste depuis la Fête Otto10.

La 75021 prend place au 6b, à Saint-Denis, "lieu de création et de diffusion" géant logé dans un immeuble surdimensionné en béton. La 75021 se dit arrondissement éphémère, si seulement il pouvait ne pas l’être !

via


Cet arrondissement magique n’a plus à faire sa réputation, et la foule qui s’y est rendue ce samedi après-midi en atteste. Nous faisions partie des 50 heureux derniers à pouvoir accéder à la queue. Une queue de 1h30 au soleil, dans une ambiance déjà joviale, malgré quelques petits renards qui sautaient les barrières. Peu importe l’attente, le jeu en valait clairement la chandelle. Pas moins de 5 ambiances différentes étaient proposées : un extérieur ensoleillé avec chaises longues ; une salle en rez-de-chaussée qui oscillait entre techno expérimentale et extraordinairement mentale ; au premier étage, une salle à tendance house qui fût le décor de mon premier moment de jouissance musicale avec cette track



fabriquée pour nous et ces rayons de soleil qui pénétraient les vitres, puis une grande salle très techno, brute, moite et constante et enfin, un petit espace où prenaient place des tournantes de ping-pong. Mais que demande le peuple ? Ah si, de ne jamais attendre aux toilettes, de ne jamais attendre au bar pour avoir du punch pas cher et délicieux, une sécu souriante et pas chiante et un public… un Public avec un grand P aussi.

Ce genre de public qui est là pour partager, sa joie, ses clopes, sa sueur, ses sourires… Même la poignée d’habituelles personnes qui font chier ne pouvait pas faire chier, tu n’as pas envie de les ignorer, mais plutôt de leur montrer. J’ai même rencontré un mec qui m’a dit avoir de « l’aBH » à revendre. Quoi ? me dis-je. C’est une nouvelle drogue de synthèse ? Il sourit face à mon air inquisiteur et me répondit simplement « non, c’est de la Bonne Humeur », il m’enlaça et s’éclipsa. J’ai également rencontré Jacques, le chat en peluche qui se prélassait sur un transat, il avait l’ai un peu étonné mais était vraiment sympathique.

Jacques le cat

Ce groupe de personnes aussi, qui dégageait une énergie si positive que nous nous sommes arrêtés sur le champ pour passer une heure à discuter, parce qu’il le fallait. Tout était beau et simple, spontané et enlevé.
Parfois je me demandais « mais dans quel monde vit-on ? » et puis ensuite je me demandais « mais de quel monde je parle ? » celui de la 75021 qui est spécialement incroyable ou bien le monde réel, qui est cruel et ennuyeux ? Quelle est la réalité ? Pourquoi la vie n’est pas faite ainsi ? Bien sûr, je sais pourquoi mais ce n’est pas le sujet. J’ai préféré partir quelques temps avant la fin, je pense que j’avais presque peur d’être trop triste de me séparer de tous mes amis éphémères (ou pas d’ailleurs) et de cette ambiance si agréable et fluide, comme à la fin d’une colonie de vacances.

Un train de banlieue futuriste me ramena de façon très moelleuse et confortable jusqu’à Gare du Nord et je déchantai en tombant sur une bagarre très violente entre plusieurs hommes qui se lançaient des meubles en bois les uns sur les autres avec énormément de puissance. Je changeai de trottoir et eu les larmes aux yeux. Dans quel monde vit-on ? C’est bien celui-là, le réel, qui est cruel…


Longue vie au 6b, longue vie à 75021, j’ai encore des frissons et plein d’amour emmagasiné.

La 75021 a besoin de bien plus que 16 mots !


jeudi 30 janvier 2014

Ice FM : ravitaillement de bonne musique


Consommer de la musique à l’heure du web. Ça aurait pu être un titre qui-veut-dire-quelque-chose-mais-qui-est-super-chiant.

Il y a les « diggers », qui fouinent sans relâche les entraves du web, les boutiques de vinyles et les discothèques de leur grand-mère pour trouver la perle rare –qu’ils ne partagent pas toujours. Et ce, même si ce n’est pas leur métier. J’admire beaucoup ces gens. Je pense qu’il y a quelque chose d’inné. C’est comme être capable de faire les boutiques de fripe de manière optimisée par le « savoir-fouiller ».
Puis il y a la catégorie de personnes qui aime vraiment écouter de la musique mais qui ne connaît rien aux labels, aux artistes et aux actualités, le genre de pote qui te dit « tu sais le son là ? ». Cet ami-là n’a jamais de nouveaux morceaux à vous faire écouter mais il adore que vous lui en fassiez découvrir, il le mettra dans son onglet « favoris » et le sortira en boucle pendant 3 mois aux prochains apéros, jusqu’à ce que vous reveniez chez lui.
Je ne blâme pas non plus ces gens-là, qui sont, à mon sens, de purs jouisseurs (voir ma théorie de la jouissance). Je pense personnellement me situer un peu au milieu de ces deux catégories, enfin plus proche du pote qui n’y connaît rien que du golden-digger quand même. J’aime découvrir de nouveaux artistes mais mes « géniales fouilles » se font tous les deux mois environ, ce qui est peu au regard du rythme soutenu des sorties musicales. Ensuite, je me nourris des autres, je suis curieuse des partages sur les réseaux et je sors souvent mon « Shazam ». 
Ce qui est bien, c’est que plein de sites Internet s’adressent à ma catégorie de consommateurs. Ces sites qui, parfois par thèmes, proposent des playlists, des podcasts, des morceaux quotidiens, bref, qui nourrissent la soif de culture que l’on a pas le temps d’étancher. Mais rares sont ceux qui font un sans-fautes. Et le sans-fautes, c’est tout à fait subjectif, c’est sur. J’ai toujours peur quand je lance une playlist au hasard sur un site en qui je suis censée avoir confiance, j’aime pouvoir assumer la musique que je diffuse dans mon salon et j’aime éviter cette moue entre le fromage et le dessert « euh attends je vais changer ».

Eh bien je pense avoir trouvé un sans-fautes, en tout cas, je la cherche encore la faute. Sur le site de Ice FM, il y a plein plein de podcasts éléctro-techno alternatifs de gens que j’aurais aimé connaître plus tôt. Je vais sur cette page et je clique sur un petit carré au hasard depuis 3 jours et mon pied sous le bureau prend vie et mon cerveau sourit et mes oreilles chantent. C’est pointu, dansant, exigeant et honnête. Ice FM fait son émission hebdomadaire ce soir sur Radio Campus avec Acid Arab. Tout ça me semble très intéressant et puis ça fait longtemps que je n’ai pas écouté une radio. Maintenant que l’on peut tout avoir quand on le veut, où on le veut, j’ai perdu l’habitude d’avoir « rendez-vous » avec un contenu. Mais finalement, l’idée me (re)séduit, que ces ondes soient entendues par plein de gens exactement au même moment, il y a quelque chose de précieux et d’excitant –oui, même si on pourra le réécouter plus tard, ça n’a rien à voir.


Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, en plus d’avoir réglé mon problème de juke-box, j’ai réglé le problème du choix des soirées du vendredi. Oui car demain, c’est maxi FOMO ! Eh bien, Ice FM fait sa soirée au Batofar. De la qualité parmi la quantité ! Au programme, un live de Snuff Crew, toute nouvelle recrue de BPitch Control, et l’Israëlien Moscoman. Je n’aime pas écrire les genres mais il faut bien que vous compreniez, sur le papier, c’est écrit Chicago Old School House, si je rajoute Berlinoise, c’est presque too much dans le genre key-words. Bref, moi je comprends « on va danser » !

Snuff Crew. N'ayez pas peur... (via)


Événement Facbook ici ! En gros c'est pas cher, au Batofar, demain (vendredi 31), oui, demain, demain, ce soir où vous ne saviez pas quoi faire, écrasé par une quantité d'informations pré-mâchées.



jeudi 5 décembre 2013

Arte Mix Ô Trabendo : le voyage de Chloé

Vous comprenez, nous sommes trop snobs pour rester jusqu'au set de Laurent Garnier, très peu pour nous et puis c'est vu et revu. Non en fait, nous étions juste beaucoup trop fatigués. Peu importe, j'ai eu ma dose de bonne musique rien qu'avec le live de Chloé.

Pour remettre dans le contexte pour ceux qui ne seraient pas au courant, Arte organisait une soirée au Trabendo (parc de la Villette, à côté du futur incroyable Philarmonie de Paris) hier avec de prestigieux invités : Brandt Brauer Frick (c'est peut-être prestigieux pour quelqu'un ?), Chloé, Âme, Jackson and his Computer Band et papa Garnier. Le public aussi était prestigieux, ou se croyait l'être. J'aurais pu faire une satire sociologique de l'ambiance hipsnob de la soirée mais je crois que tout est dit.



Pour comprendre de quoi je vais parler, vous pouvez re-regarder la retransmission de la soirée ici mais la surenchère d'effets de montage gâche un peu la beauté de la scène. Chloé donc. Je ne l'avais jamais vue ou entendue, en tout cas pas sciemment. Comme au cinéma, j'aime être vierge de tout souvenir ou a priori sur ce que je m'apprête à voir/entendre. Recevoir l'information dans son plus pur emballage, l'oeil neuf, l'oreille non polluée, la subjective objectivité totale !

Interlude

Chloé, sur la scène principale, était timide au début. La grosse caméra qui faisait des allers-retours sur elle ne devait pas aider. Son live commence tout doucement, elle nous jette des petits regards puis préfère rester concentrée sur ses machines. Très progressifs, ses sons à la fois mécaniques et sensibles m'ont immédiatement touchée. Je salue la qualité sonore de la salle d'ailleurs, amplification parfaite et volume puissant. Les jeux de lumière étaient également très bien maîtrisés, accompagnaient, et même contribuaient grandement, au voyage de Chloé. Ce voyage, elle l'a vécu avec nous, discrète pour commencer, je pouvais voir l'épanouissement grandir sur son visage avec l'arrivée de boucles plus rythmées. Mademoiselle tape sur des "cymbales" à droite, prend le micro de la main gauche, administre des petites voix cristallines, jongle entre son ordinateur et sa table de mixage. Un univers s'installe et à l'inverse des caméras, je n'ai même pas envie de bouger pour le vivre, je suis immobile sur l'estrade et mon cerveau imagine plein de choses. Il imagine une remontée des enfers, une épine que l'on retire de la peau, une renaissance, de la peine enfouie qui tend à disparaître par une force salvatrice inconnue. Le voyage est long, douloureux mais un halo de lumière guide le chemin. Parfois affaiblie, je suis comme tentée par des sirènes mythologiques de revenir en arrière, en Enfer. Une boucle toute ronde techno me sort régulièrement de la torpeur, je reprends des forces et continue l'épopée. Une crainte est perpétuellement là, je suis peut-être poursuivie, doucement, par quelqu'un de maléfique, un démon des Enfers me rattrape parfois, je ne sais pas vraiment, mais j'avance. Quand la boucle du courage revient, mon coeur est totalement en fusion avec la musique, les basses en épousent les battements et je ne peux que commencer à taper du pied et bouger les épaules. Envoûtée j'étais.



J'ai eu le malheur d'avoir soif et d'interrompre ce voyage, les gens m'ont saoulée, j'ai renversé mon verre et le voyage n'avait plus la même intensité quand je suis revenue, je n'aurais pas du en partir. Tristesse, heureusement c'était presque fini.

En conclusion, Chloé, chapeau bas, je suis impressionnée. Un live puissant, profond, mental et avec du contenu (enfin dans ma tête en tout cas) (et non je n'avais pas pris de drogues, ni même d'alcool puisque j'ai tout renversé).

 BRANDT BRAUER FRICK


lundi 27 mai 2013

Psyk au Rex : La Critique de Caro

J'aime la musique, mais je n'arrive pas à en parler (sûrement pour cause de meilleure jouissance), c'est pourquoi je donne la parole à Caro qui a la critique acerbe, mais toujours justifiée. Retour sur la performance de Psyk au Rex vendredi dernier, accompagné d'une belle analyse de l'artiste.



Je m’attaque ici à une tâche pour le moins ardue puisque il s’agit de parler de mon DJ préféré : Psyk aka Maan. Je pense que, plus une œuvre d’art nous touche, plus il est difficile d’en parler car notre raison ne fonctionne plus, seuls nos sentiments parlent. Je vais tout de même tenter de décrire le travail de cet artiste.
Je pense que la première chose qui frappe lorsqu’on écoute un set de Psyk, c’est la puissance qui s’en dégage. Comme si les basses allaient puiser leur force au plus profond des entrailles de la Terre. Pourtant, elles ne vous accablent pas, au contraire, elles vous enveloppent et vous transportent.
Le son est clairement noir mais on se complait dans ces ténèbres. Il y a quelque chose d’attirant, de foncièrement nouveau qui éveille la curiosité et vous pousse à écouter encore d’avantage. Car les sons de ce madrilène sont en général très complexes et réglés au millimètre. C’est de la dentelle ! Un travail exemplaire ! Ceci rend les choses extrêmement ludiques car on peut jouer en se focalisant sur certaines lignes du son. Ceci explique qu’on puisse écouter le même set presque indéfiniment sans jamais s’ennuyer.
La musique de Psyk ne fais pas appel à notre cerveau ni même à nos jambes, elle fait appel à nos entrailles. Après quelques notes à peine, une force invisible vous pousse à danser, quoi que vous soyez en train de faire (ne pas écouter en travaillant !). Vous éprouvez alors le désir de danser de toutes vos forces, de dépenser toute votre énergie. Mais la puissance augmente et la musique finit par battre le danseur. Mais cette défaite est agréable. C’est là toute la magie de cet artiste : la dualité, l’ambigüité de son art où les ténèbres sont joyeuses, belles, chaleureuses et porteuses d’espoir.

Après avoir attendu plus d’un an pour le voir jouer à Paris, j’ai eu la chance de le voir deux fois à Paris en un mois. La première fois a été au Batofar. Je garde un excellent souvenir de cette soirée qui était dédiée au label de Psyk : Non Series. Raffaele Attanasio, un autre membre du label, extrêmement talentueux, était là aussi. Cette soirée a été très agréable. Outre la perfection musicale, une bonne ambiance animait la salle. Quant à la soirée au Rex, je dois dire qu’il s’agit d’une grande déception... Psyk jouait de 4h30 à 7h. A partir de mon arrivée dans la boite à 2h, l’attente m’a paru longue car le travail des deux DJ qui précédaient l’espagnol ne correspondait clairement pas à mes goûts musicaux… Enfin à 4h30, Psyk commence son set. Musicalement parlant, ce fût évidemment très bien. Mais… Pas exceptionnel. De 5h à 5h30 je n’arrivais pas à percevoir de cohésion musicale. Il n’y avait pas cette progression logique qui vous donne l’impression que le DJ vous raconte une histoire. Les morceaux semblaient arriver de manière plus ou moins aléatoire, sans réelle logique ; comme si le DJ n’appréciait pas vraiment la soirée… Et malheureusement je pourrais parfaitement comprendre ça car au niveau de l’ambiance, je n’ai pas ressenti d’ondes positives pendant cette soirée, au contraire. A 6h30, il a, semble-t-il, été contraint de couper le son par la très sympathique équipe du Rex. Mais cette soirée plus que moyenne ne change en rien mon opinion à son sujet. Il reste pour moi le meilleur en terme de son ! Et même si la qualité de la musique est bien entendu l’élément central d’une soirée réussie, ça ne fait pas tout…


Source : Resident Advisor

A voir aussi dans la Critique de Caro : le retour sur la We Love Dynamo du 16 mai

mardi 23 avril 2013

Samedi 4 mai : cours de latin (ou presque)

NEBULA
=
Nébuleuse
=
Objet céleste = gaz raréfié + poussières interstellaires
Localisation : spatial
Temporisation : éternel

Oui d'accord. Mais encore?



NEBULA
=
Nuage magique
=
Objet de fête = Djs de rare qualité + électrons libres humains inter connectés
Localisation : maritime
Temporisation : long



Pour ceux qui n'ont pas compris, je parle d'un événement nocturne qui prend place sur un bateau (non ce n'est pas la Concrete), le samedi 4 mai, enfin dimanche 5 pour être pointilleuse car ça commence à minuit. Et nous fêterons les Ange (si c'est pas une coïncidence...) et les Judith.

Ca s'appelle Nebula, c'est la 1ère mais pas la dernière, c'est pas cher et ça fait des étincelles. C'est pas à l'autre bout du monde (Bercy), ça finit pas à 6h28 mais à midi. D'ailleurs si tu as vraiment, mais VRAIMENT autre chose à faire en cette douce nuit, il y a un tarif réduit dès 6h pour les braves aftermates.

Rappelons que la Nebula joue un rôle clé dans la formation des étoiles, au sens wiki comme au sens party. Car les petites étoiles qui feront trembler le bateau, elles sont montantes, pas filantes. 
Rappelons que je ne suis pas journaliste-critique-reinedumonde-musicale donc je n'emploie pas de vocabulaire "set house pointu aux beats trek envoûtants acid tech drum yeah cool", faut me faire confiance c'est tout.

Je suis pas corpo, je met un son de quelqu'un qui sera même pas là, mais je m'en fous, on m'a pas payée! 





jeudi 17 janvier 2013

La théorie de la jouissance

Cet ensemble de pensées m'est venu en me rendant compte d'une chose :
Deux de mes passions dans la vie sont la musique et la bouffe.
Mais vraiment. J'attend chaque repas comme le messie, je prend un réel plaisir à chaque bouchée et la découverte de bons restos m'émoustille.
Ces mêmes affirmations peuvent exactement s'appliquer à la musique.

En somme, on peut observer une forme généreuse d'épicurisme.

Et pourtant, je n'ai jamais été foutue de faire 3 notes correctes à la flûte en 4ème et je ne connais toujours pas par cœur la "recette" de la vinaigrette.

J'ai beaucoup de mal à dire quel label a signé avec l'artiste que j'écoute en boucle depuis 3 mois et je ne me rappelle jamais de quelles régions viennent les vins les plus forts.

Et dans ma définition du mot "passion" cité plus haut, il y a "curiosité exacerbée" et/ou "connaissances particulières et pointues".

Je me suis alors dit que ce devait plutôt être une forme accrue de jouissance.
C'est comme si je voulais tellement en profiter, que le fait de ne pas tout identifier rendait les choses plus savoureuses.

Pour donner un contre exemple : j'ai étudié pendant 1 an l'écriture scénaristique, le montage vidéo, les méthodes de tournage etc. Et j'ai eu beaucoup de mal pendant un long moment à regarder un film sans faire attention à chaque détail technique, et du coup, sans en profiter pleinement.

On peut carrément appliquer tout cela à la théorie de "l'imbécile heureux", je ne m'en voudrais pas.

Après tout, même dans l'acte sexuel, on jouit souvent les yeux fermés.





vendredi 4 janvier 2013

Mike Huckaby, un papa from Detroit

Quoi de mieux qu'un podcast pour commencer l'année?



Ça fait partie de mes (peu nombreuses) résolutions : parler plus musique.
Les articles parlant de musique nécessitent un réel vocabulaire technique si j'en crois mes expériences de lectures. Ça me fait rire parfois, de voir ces mots censés désigner un genre musical très pointu. Je trouve cela plutôt subjectif en fait. Mais peu importe, c'est le ressenti qui compte et aucun mot ne me semble légitime pour souligner des notes de musique si variées et généreuses.
Alors plutôt que de m'essayer à ce périlleux exercice, je vais décrire ce que je ressens et imagine pour ce podcast de Mike Huckaby pour Phonographe Corp :





Je me sens comme un serpent sur la place Jeema el-Fna. Mike Huckaby essaye (et réussit) à me faire sortir de ma jarre tressée, j'ondule au son de ses tambours et de son délicat piano. Les trompettes achèvent mon élévation. Je flotte au dessus de la place, gravité disparue et mouvements sans repères.
Plusieurs personnes restées sur terre tentent de me jeter des sorts. Certains m'atteignent et me propulsent dans des directions contradictoires, mais toujours avec volupté. Des voix essayent de me dire "get down" mais je n'ai plus aucun contrôle.

Je vais m'arrêter la et pourtant, un voyage sacré, toute en légèreté, reste à être dépeint. Et non je n'ai pas pris de drogues.

Oui je sais je ne fais pas dans l'ordre. Je n'ai même pas présenté l'artiste. Mais en fait tout est dans le titre!
Je vais plutôt présenter mes amis de Phonographe Corp, pour qui ce podcast a été délicieusement confectionné. Depuis plus de 2 ans maintenant, ce site nous livre une bonne crème de podcasts, saupoudrée de news musicales, d'événements dans toute la France (y'a autre chose que Paris!! Dingue non?) et comme ils sont sympas, ils vous font même gagner des invitations de temps en temps.

Sinon monsieur Huckaby sera aux platines du Rex samedi pour la soirée Katapult et je compte bien y aller pour vérifier qu'il existe vraiment.


jeudi 6 décembre 2012

17 heures sur un bateau


La Concrete, c'est comme les hipsters, je pensais que c'était mort.
En fait non! Ma courte période de "je snobe les soirées parisiennes parce que Paris c'est nul" est passée et le fameux bateau a ravivé ma flamme.
D'ailleurs, Resident Advisor pense comme moi et y'a un super reportage
Ne méconnaissant pas l'immense succès de cette "All day long party" (7h-2h), mes amis et moi arrivons en avance et il y a déjà 50 personnes qui attendent dans le froid et la nuit (et le froid!!). Ca ne cesse de débarquer, des groupes se retrouvent, bonne ambiance et claquement de dents.


Ouverture des portes à 7h10 enfin, moyennant 20 euros, nous pénétrons dans le temple de l'after flottant. C'est un (court) bonheur de profiter de la piste vide et du superbe set house de Awanto 3.
30 minutes plus tard, la foule est installée, tout le monde est beau, ondule dans la lumière et les cheveux volent.
Le sentiment qui illustrerait le mieux les heures qui ont suivi, c'est qu'elles sont passées extrêmement vite! J'avoue, je confesse, j'admet que je ne suis pas restée jusqu'au bout... Mais honnêtement, c'est jouable, même à jeun, tant l'atmosphère donne des ailes.
Mention spéciale aux premières notes de Motor City Drum Ensemble qui ont fait démarrer une nouvelle soirée à elles toutes seules. Un son rond et énergique pour finir en beauté.
Pour conclure, j'apprécie retrouver ce petit microcosme d'est-parisiens qui aiment la musique. Et l'hiver, c'est encore mieux car exit les amateurs de terrasses ensoleillées, à -2°C, y'a que les vrais.



Rendez-vous le 16 décembre avec un line up en concrete (ça veut dire béton en anglais), event ici.

Bonus musical : 

jeudi 11 octobre 2012

Un cadeau pour les amoureux de guitare rock


Idée cadeau originale

COUP DE COEUR 

Un cadeau original pour les amoureux de guitare rock.
LodyOne, une technologie 100% française pour jouer de la musique comme un pro.

LodyOne idée cadeau musique


Site officiel pour découvrir le LodyOne, un instrument de musique incroyablement innovant : cliquer ici

LodyOne est un petit appareil intelligent, doté de huit touches, quatre à droite et quatre à gauche, pour créer vos  propres solos de guitare toujours justes à partir de vos propres rythmes, sur un accompagnement musical original.

L’expérience est assez stupéfiante. Les premiers guitaristes, amateurs ou professionnels, mais aussi les premiers utilisateurs totalement néophytes, qui ne connaissaient rien à la musique, sont unanimes : c’est une idée géniale qui va permettre à toutes et à tous, des plus jeunes aux seniors, de découvrir le plaisir de faire de la musique, comme s’ils avaient une guitare électrique entre les mains.

Le principe est très simple : vous allumez votre LodyOne, vous choisissez un des 18 fonds musicaux stockés dans la mémoire de l’appareil, puis, à l’aide des touches de droite (si vous êtes droitier), vous jouez au choix une note aiguë, médium, grave ou générée aléatoirement. L’appareil se charge de l’incorporer de façon harmonieuse à la musique qu’il joue. Puis, au fur et à mesure que vous ajoutez des notes, le LodyOne va les intégrer de manière à créer un beau solo. 

Les touches de gauche permettent de :

  • générer des doubles-croches en jouant de simples croches, c’est-à-dire de multiplier par deux votre dextérité, ce qui donne vraiment l’impression de jouer comme un très, très grand pro ;
  • de faire monter votre mélodie dans les aiguës ou de la faire descendre dans les graves ;
  • et, raffinement suprême, d’envoyer des “Gimmicks”, c’est-à-dire de courtes phrases musicales couramment jouées par de célèbres guitaristes rock ; grâce à l’incroyable technologie qui équipe le LodyOne, ces “Gimmicks” vont s’insérer parfaitement dans le solo que vous jouez.

Résultat, vous vous éclatez dans des solos de guitare électrique, dignes des plus grands !



Quelques minutes suffisent pour prendre en main l’appareil, même si l’on ne connaît rien à la musique ou à la guitare électrique. Voilà qui devrait révolutionner les cours de musique, même pour les plus jeunes.

Le LodyOne constitue un cadeau idéal, vendu 49 euros TTC (port non compris). 
Les 2 piles AAA incluses assurent entre 20 et 30 heures d’autonomie en mode jeu (pour une écoute au casque).

Le LodyOne dispose d’un haut-parleur intégré, de bonne qualité, mais aussi d’une prise mini-jack pour se raccorder à une chaîne hi-fi (pour des concerts entre copains !), ou pour brancher des oreillettes ou un casque, ce qui contentera les timides qui veulent d’abord s’entraîner sans déranger les voisins ou permettra de jouer comme un guitar hero, incognito dans les transports en commun...

Haut-parleur mono intégré
Sortie audio mini-jack
2 piles AAA incluses
Dimensions : 106x57x27mm
Prix : 49 € TTC (port non compris)
Guide utilisateur Quick Start




dimanche 27 juin 2010

LES JE T'AIME SUR LES POCHETTES DE DISQUE ET CD





























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